Une rougeur, une croûte ou une desquamation du mamelon qui ressemble à un eczéma mais ne guérit pas : c'est ainsi que se présente, parfois, la maladie de Paget du mamelon — une forme rare de cancer du sein. Sa particularité : cette atteinte visible de la peau est le plus souvent le signe d'un cancer situé sous le mamelon. La bonne nouvelle, c'est qu'elle se diagnostique par un geste simple et se traite bien lorsqu'elle est prise à temps. Voici, côté chirurgien, ce qu'il faut savoir.
Vous avez un résultat de biopsie et un bilan d'imagerie : le Dr Zeitoun les relit, définit la stratégie chirurgicale — conservation ou mastectomie — et vous opère à la Clinique Hartmann de Neuilly. Également pour un deuxième avis. Pas encore de biopsie ? la marche à suivre.
La plupart des lésions du mamelon sont bénignes ; l'objectif d'une consultation est simplement de ne pas passer à côté d'un diagnostic qui se traite bien lorsqu'il est fait tôt.
Elle ressemble à un eczéma du mamelon : une rougeur, une desquamation, des petites croûtes, parfois des démangeaisons. On applique une crème, cela s'améliore un peu, puis cela revient. Ce qui distingue la maladie de Paget du mamelon d'une simple irritation, c'est justement cette persistance : une atteinte qui ne guérit pas comme elle le devrait.
Cette maladie est une forme rare de cancer du sein (environ 1 à 4 % des cas). Sa particularité tient en une image : elle est la plupart du temps la « partie visible » d'un cancer situé plus profondément dans le sein — le plus souvent un carcinome canalaire in situ, parfois un cancer infiltrant. La lésion de la peau est le signal ; c'est ce qui se cache dessous qui guide le traitement.
Cet article explique, du point de vue du chirurgien : quels signes doivent alerter, comment on fait le diagnostic, ce que l'on recherche sous le mamelon, et quelle chirurgie proposer — conservatrice ou mastectomie. Il s'appuie sur le référentiel SÉNORIF 2025-2026, l'INCa et l'ESMO, et complète la page pilier sur le cancer du sein.
La maladie de Paget du mamelon est une forme rare de cancer du sein (1 à 4 % des cas) où des cellules cancéreuses envahissent la peau du mamelon et de l'aréole. Elle ressemble à un eczéma qui ne guérit pas, d'un seul côté, malgré les crèmes. Dans près de 9 cas sur 10, un cancer du sein est présent en dessous. Le diagnostic repose sur une biopsie de la peau du mamelon.
Aucun de ces critères ne suffit à lui seul. C'est leur association — et surtout la persistance d'un seul côté — qui impose la biopsie. Voir aussi : cancer du sein, grosseur dans le sein, écoulement du mamelon.
Le nom vient du chirurgien anglais Sir James Paget, qui l'a décrite au XIXᵉ siècle. Derrière une atteinte de la peau du mamelon se cache, presque toujours, une maladie du sein.
Dans la maladie de Paget, des cellules cancéreuses particulières — les cellules de Paget — remontent dans la peau du mamelon et de l'aréole (la plaque aréolo-mamelonnaire). C'est ce qui donne l'aspect d'« eczéma ».
Mais ces cellules viennent presque toujours d'un cancer situé dans le sein, sous le mamelon. Comprendre la maladie de Paget, c'est donc regarder à deux niveaux : la peau que l'on voit, et la lésion que l'on recherche dessous.
Elle représente environ 1 à 4 % des cancers du sein. Elle touche surtout la femme après 50 ans, mais peut, plus rarement, concerner l'homme.
Dans près de 9 cas sur 10, on retrouve un cancer sous-jacent : le plus souvent un carcinome canalaire in situ, parfois un cancer infiltrant.
Elle atteint un seul sein et débute au mamelon avant de s'étendre à l'aréole — à l'inverse d'un eczéma banal, souvent des deux côtés et fluctuant.
Le point essentiel : il ne faut pas confondre la maladie de Paget du mamelon (le sein) avec la maladie de Paget extramammaire (vulve, aine, aisselle) ou la maladie de Paget osseuse, qui sont des affections totalement différentes portant le même nom. Cet article ne concerne que le sein.
Les manifestations ressemblent à celles d'une dermatose banale. Ce qui compte, ce n'est pas tel ou tel signe isolé, mais leur persistance d'un seul côté malgré les traitements locaux.
Le mamelon devient rouge, squameux ou croûteux, la peau pèle ou s'épaissit. L'aspect peut être suintant. Ces signes débutent au mamelon puis gagnent l'aréole — jamais l'inverse.
Des démangeaisons, une sensation de brûlure ou de picotement sont fréquentes. Elles peuvent précéder les modifications visibles de la peau et faire penser, à tort, à une simple irritation.
Un écoulement séreux ou un léger saignement du mamelon peut survenir. Un écoulement du mamelon, surtout d'un seul côté et spontané, mérite toujours un avis.
Le mamelon peut s'aplatir ou se rétracter. Parfois, une grosseur est perceptible près du mamelon — signe qui oriente vers une lésion sous-jacente à rechercher.
La règle simple à retenir : un eczéma banal du mamelon répond aux crèmes en deux à trois semaines. Une atteinte du mamelon qui persiste, récidive ou s'aggrave malgré un traitement local bien conduit doit faire consulter — sans panique, mais sans la laisser traîner. Un examen et, si besoin, une biopsie, permettent de trancher rapidement.
Face à une lésion du mamelon qui persiste, un geste simple permet d'être sûr : prélever un petit fragment de la peau du mamelon et l'analyser au microscope.
Le diagnostic repose sur une biopsie de la peau du mamelon (biopsie cutanée, souvent réalisée au « punch », un petit emporte-pièce), sous anesthésie locale. L'analyse au microscope (anatomopathologie) met en évidence les cellules de Paget et confirme le diagnostic. C'est un geste rapide, bien toléré, qui peut être complété par une biopsie mammaire si l'imagerie montre une anomalie profonde.
Une mammographie recherche des micro-calcifications ou une masse. Elle est essentielle, mais peut être normale : une mammographie normale n'élimine pas la maladie. C'est particulièrement vrai en cas de seins denses, où la lecture est plus difficile. Si une anomalie est classée ACR 4 ou 5, la suite est décrite dans notre article sur les résultats ACR 4 et 5.
L'échographie mammaire complète la mammographie, notamment pour explorer la région rétro-mamelonnaire et l'aisselle, et guider une biopsie.
L'IRM mammaire est très utile quand la mammographie est normale : elle détecte et mesure une lésion non visible autrement, et précise son étendue avant la chirurgie.
Bon à savoir : le diagnostic de maladie de Paget est parfois posé avec retard, car la lésion est prise pour un eczéma pendant des mois. C'est pourquoi le message est simple : une lésion du mamelon qui ne guérit pas se biopsie. Le résultat oriente immédiatement la suite — comptez en général quelques jours à deux semaines, comme détaillé dans notre article sur le délai de résultat d'une biopsie mammaire.
C'est le cas le plus fréquent, et l'ordre des étapes compte. La biopsie du mamelon précède la consultation de chirurgie : c'est elle qui dit s'il s'agit d'une maladie de Paget ou d'une dermatose banale, et donc s'il y a lieu d'opérer.
C'est avec ce résultat en main que la consultation chirurgicale prend tout son sens. Le Dr Zeitoun relit le compte rendu d'anatomopathologie et l'imagerie, présente le dossier en RCP, et définit la stratégie : chirurgie conservatrice ou mastectomie, avec ou sans ganglion sentinelle, et les possibilités de reconstruction.
Si la biopsie n'a pas pu être organisée, ou si le doute persiste malgré un premier prélèvement, le Dr Zeitoun peut la réaliser lui-même en consultation. Et si vous avez déjà un diagnostic posé ailleurs, un deuxième avis avant d'être opérée est parfaitement légitime.
Le Dr Zeitoun examine le mamelon, organise la biopsie et le bilan, puis vous explique clairement la suite — à la Clinique Hartmann de Neuilly.
La lésion de la peau signale la maladie ; c'est la lésion profonde qui en détermine la gravité et le traitement. Tout le bilan vise à la retrouver et à la caractériser.
Le plus souvent, on retrouve un carcinome canalaire in situ (CCIS) : un cancer « en place », resté à l'intérieur des canaux, non infiltrant. C'est la forme la plus précoce, de bon pronostic lorsqu'elle est traitée. C'est le même CCIS que l'on cherche à écarter lorsqu'une biopsie révèle un papillome intracanalaire.
Dans une partie des cas, la lésion sous-jacente est un cancer infiltrant. Le risque est plus élevé lorsqu'une masse est palpable : c'est une raison de plus de consulter tôt, avant qu'une grosseur n'apparaisse.
Le bilan précise si la maladie est localisée (une seule zone, près du mamelon) ou multifocale/étendue. Cette distinction est décisive : elle oriente vers une chirurgie conservatrice ou une mastectomie.
Sur les prélèvements, on précise le grade de la lésion. Les récepteurs hormonaux et HER2 ne sont recherchés que si un cancer est effectivement retrouvé sous le mamelon — et c'est alors le cancer sous-jacent, et non la maladie de Paget elle-même, qui est caractérisé. Ce profil ne concerne donc pas toutes les patientes : il sert à décider des éventuels traitements complémentaires après la chirurgie, en RCP.
À retenir : quand il n'y a pas de masse palpable, la lésion sous-jacente est le plus souvent un cancer in situ, de très bon pronostic. La présence d'une masse fait davantage craindre une composante infiltrante — d'où l'importance de l'imagerie et de la biopsie pour tout cartographier avant d'opérer.
La chirurgie est le traitement principal. Un point est commun à toutes les options : le mamelon et l'aréole (où siègent les cellules de Paget) doivent toujours être retirés. Ce choix entre conservation et ablation obéit aux mêmes règles que pour les autres cancers du sein — nous les détaillons dans tumorectomie ou mastectomie : comment se décide le choix. Le reste dépend de ce que l'on a trouvé dessous.
Pour une maladie localisée avec des marges saines possibles, on retire la plaque aréolo-mamelonnaire et la zone atteinte (chirurgie conservatrice), puis on complète par une radiothérapie du sein. Une alternative validée à la mastectomie dans les cas sélectionnés.
Si la maladie est étendue, multifocale ou si des marges saines ne peuvent être obtenues, la mastectomie reste la solution la plus sûre. Une reconstruction — immédiate ou différée — est possible dans le même parcours.
En cas de cancer infiltrant, ou lorsqu'une mastectomie est réalisée, on explore l'aisselle par le ganglion sentinelle — un geste ciblé qui évite souvent un curage complet et son risque de lymphœdème. Un in situ isolé n'impose pas toujours ce geste.
Le mamelon et l'aréole retirés peuvent être reconstruits dans un second temps (petite plastie, reconstruction, tatouage de l'aréole). L'oncoplastie aide à préserver une belle forme du sein après conservation.
Une décision toujours partagée : le choix entre conservation et mastectomie se prend en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP), en fonction de l'étendue de la maladie, de la qualité attendue des marges et de vos souhaits. Les suites opératoires sont en général simples.
C'est l'analyse complète de la pièce opératoire qui dicte la suite. Le traitement complémentaire n'est pas dirigé contre la « peau » de Paget, mais contre le cancer retrouvé dessous.
Après une chirurgie conservatrice, une radiothérapie du sein est habituelle : elle complète le geste chirurgical et réduit le risque de récidive locale.
Selon le cancer sous-jacent : une hormonothérapie si la tumeur est hormonosensible, des thérapies ciblées ou une chimiothérapie en cas de cancer infiltrant.
Un suivi régulier (clinique et imagerie) est mis en place. La recherche d'une prédisposition génétique (risque sein-ovaire) est proposée selon l'histoire familiale.
Sur le pronostic : il dépend avant tout de la lésion retrouvée sous le mamelon — un cancer in situ, sans masse palpable, est de très bon pronostic ; une composante infiltrante, ou une atteinte ganglionnaire, se prend en charge différemment. Le pronostic est donc individuel : il se discute avec votre équipe, et aucun chiffre ne peut être donné à la seule lecture d'un article.
Du premier examen du mamelon à la chirurgie et au suivi, le Dr Zeitoun coordonne chaque étape avec l'équipe pluridisciplinaire.
Le plus souvent, vous arrivez avec un résultat de biopsie déjà disponible. Le Dr Zeitoun relit le compte rendu d'anatomopathologie et les images, examine le mamelon, et complète le bilan si nécessaire. Si la biopsie n'a pas encore été faite, il peut la réaliser. Préparez la visite avec la check-list de consultation, et voyez comment choisir son chirurgien du cancer du sein à Paris.
Il précise ce qui se trouve sous le mamelon, présente votre dossier en RCP, et vous propose la stratégie la plus adaptée : conservation quand c'est possible, mastectomie quand c'est préférable.
Il réalise l'exérèse de la plaque aréolo-mamelonnaire et le geste ganglionnaire nécessaire, en pensant d'emblée au résultat esthétique et aux possibilités de reconstruction.
Consultations au cabinet du 8ᵉ arrondissement de Paris (241 rue du Faubourg Saint-Honoré), interventions à la Clinique Hartmann de Neuilly-sur-Seine. Secteur 2 non-OPTAM : devis remis avant toute intervention.
C'est une forme rare de cancer du sein (environ 1 à 4 % des cas) qui se manifeste par une atteinte de la peau du mamelon et de l'aréole. Des cellules cancéreuses particulières — les cellules de Paget — sont présentes dans l'épiderme du mamelon. Dans la très grande majorité des cas, cette atteinte cutanée est le signe visible d'un cancer situé plus profondément dans le sein. Elle ne doit pas être confondue avec un simple eczéma. Le diagnostic et la prise en charge se décident en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP).
Non — la plupart des lésions du mamelon sont bénignes (eczéma, irritation, mycose). Mais il existe un repère simple : un eczéma banal répond aux crèmes en deux à trois semaines. Une atteinte du mamelon qui persiste, revient ou s'aggrave malgré un traitement local bien conduit doit faire consulter, car elle peut révéler une maladie de Paget. Le point important n'est pas de s'alarmer, mais de ne pas laisser traîner : une lésion qui ne guérit pas mérite un avis.
Presque toujours. Dans près de 9 cas sur 10, on retrouve un cancer sous-jacent dans le sein : le plus souvent un carcinome canalaire in situ (cancer « en place », non infiltrant), parfois un cancer infiltrant. C'est justement pour cette raison que le bilan cherche systématiquement ce qui se trouve sous le mamelon : c'est cette lésion profonde qui détermine le traitement.
L'examen de référence est une biopsie de la peau du mamelon (biopsie cutanée, souvent au « punch »), réalisée sous anesthésie locale : elle met en évidence les cellules de Paget. Elle est complétée par l'imagerie — mammographie, échographie et souvent IRM mammaire — pour rechercher et localiser un éventuel cancer sous-jacent. L'analyse au microscope (anatomopathologie) confirme le diagnostic.
Oui. Chez une partie des patientes, la mammographie ne montre pas d'anomalie et il n'y a pas de masse palpable. Une mammographie normale n'élimine donc pas la maladie : c'est la biopsie du mamelon qui fait le diagnostic. L'IRM mammaire est particulièrement utile dans ces situations pour détecter et mesurer une lésion non visible sur les autres examens.
Non, pas toujours. Historiquement, la mastectomie était la règle. Aujourd'hui, pour des formes localisées et lorsque les marges peuvent être saines, une chirurgie conservatrice est possible : on retire la plaque aréolo-mamelonnaire et la zone concernée, suivie d'une radiothérapie du sein. Le choix dépend de l'étendue de la maladie sous-jacente et se décide avec vous, en RCP.
Dans les formes limitées, oui — à condition de retirer complètement le mamelon et l'aréole (où siègent les cellules de Paget) avec des marges saines, puis de réaliser une radiothérapie. La chirurgie conservatrice peut être associée à des techniques d'oncoplastie, et le mamelon peut être reconstruit secondairement. Si la maladie est étendue ou multifocale, la mastectomie reste préférable.
Cela dépend de ce que l'on trouve sous le mamelon. S'il n'existe qu'un carcinome in situ, l'exploration des ganglions n'est pas toujours nécessaire. En cas de cancer infiltrant, ou lorsqu'une mastectomie est réalisée, on explore l'aisselle par la technique du ganglion sentinelle — un geste ciblé qui évite souvent un curage complet et son risque de lymphœdème.
Ils dépendent entièrement de la lésion retrouvée sous le mamelon, précisée par l'analyse de la pièce opératoire. Après une chirurgie conservatrice, une radiothérapie est habituelle. Selon le cancer sous-jacent, on peut proposer une hormonothérapie (si la tumeur y est sensible), des thérapies ciblées ou une chimiothérapie. Toutes ces décisions sont prises en RCP.
Elle concerne surtout les femmes après 50 ans, mais elle peut, plus rarement, survenir chez l'homme, comme le cancer du sein masculin. Chez l'homme comme chez la femme, une lésion du mamelon qui persiste ou saigne ne doit jamais être négligée : elle justifie une consultation et, au besoin, une biopsie.
Le diagnostic étant posé, l'étape suivante est une consultation de chirurgie du sein avec vos résultats. Apportez le compte rendu d'anatomopathologie et l'ensemble de votre imagerie (mammographie, échographie, IRM si elle a été réalisée). Le chirurgien relit le dossier, complète le bilan si nécessaire, présente votre cas en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP), puis vous propose une stratégie : chirurgie conservatrice avec exérèse de la plaque aréolo-mamelonnaire, ou mastectomie, avec ou sans ganglion sentinelle. Les possibilités de reconstruction sont abordées dès cette consultation.
Oui, et c'est fréquent. Un deuxième avis est un droit, il ne froisse personne et il ne fait pas perdre de temps : la maladie de Paget évolue lentement, quelques jours de réflexion ne changent pas le pronostic. Il est particulièrement utile lorsqu'une mastectomie est proposée alors que vous vous interrogez sur une conservation du sein, ou lorsque vous souhaitez discuter des options de reconstruction. Apportez le compte rendu de biopsie, les images sur CD ou lien de téléchargement, et le compte rendu de RCP s'il existe déjà.
Pour approfondir le diagnostic, la chirurgie et les traitements du cancer du sein.
La page de référence : diagnostic, chirurgie et traitements du cancer du sein, étape par étape.
ComprendreLe cancer « en place » le plus souvent retrouvé sous une maladie de Paget : ce que cela change.
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ChirurgieQuand elle est nécessaire, comment elle se déroule et les options de reconstruction.
ChirurgieVérifier l'aisselle sans curage inutile, en cas de cancer infiltrant.
Votre biopsie du mamelon a conclu à une maladie de Paget, ou vous souhaitez un deuxième avis avant d'être opérée : le Dr Jérémie Zeitoun relit votre dossier, présente votre cas en RCP et définit avec vous la stratégie chirurgicale. Cabinet du 8ᵉ arrondissement de Paris, interventions à la Clinique Hartmann de Neuilly-sur-Seine. Apportez vos comptes rendus d'imagerie et, le cas échéant, de biopsie.
Cet article a une visée d'information et ne remplace pas une consultation médicale ; le diagnostic et la stratégie de traitement sont établis avec l'équipe pluridisciplinaire.