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Chirurgie gynécologique

L'hystérectomie, une décision qui se réfléchit.

Ablation de l'utérus par voie vaginale, par cœlioscopie ou par laparotomie : le choix de la voie d'abord dépend de votre pathologie, de votre morphologie et de vos antécédents. Objectif : une intervention la moins invasive possible, adaptée à votre situation.

Dr Jérémie Zeitoun en bloc opératoire, chirurgie cœlioscopique de l'utérus
En bref

L'hystérectomie consiste à retirer l'utérus. Elle est indiquée pour certaines pathologies bénignes (fibromes, adénomyose, ménorragies rebelles) ou pour des cancers gynécologiques (endomètre, col, ovaire). Trois voies d'abord sont possibles : vaginale, cœlioscopique ou par laparotomie. Le Dr Jérémie Zeitoun, chirurgien gynécologue à Paris 8e et à la Clinique Hartmann de Neuilly, vous propose un choix personnalisé après examen clinique et bilan complet.

L'essentiel

En 3 points

Courante et maîtrisée

L'hystérectomie est l'une des interventions gynécologiques les plus pratiquées et les mieux standardisées. La voie mini-invasive est privilégiée chaque fois que possible.

Plusieurs voies, un choix sur mesure

Voie vaginale, cœlioscopie ou laparotomie : le choix dépend de la taille de l'utérus, de la pathologie, de vos antécédents chirurgicaux et de votre morphologie.

Récupération progressive

De 2 à 6 semaines selon la voie d'abord. Les voies mini-invasives permettent un retour rapide aux activités quotidiennes et professionnelles.

Indications

Pourquoi une hystérectomie ?

Avant de choisir la voie

Quoi retirer exactement ?

Avant de parler de la voie d'abord (vaginale, cœlioscopie ou laparotomie), deux décisions anatomiques doivent être prises en consultation : quelle partie de l'utérus retirer, et que faire des trompes et des ovaires. Ces choix dépendent de votre âge, de la pathologie et de votre contexte personnel.

Quelle partie de l'utérus ?

Hystérectomie totale ou subtotale

Standard

Hystérectomie totale

Ablation de l'utérus et du col. C'est l'intervention la plus fréquente et la plus largement pratiquée.

  • Indiquée dans la quasi-totalité des cas bénins et malins
  • Plus de risque de pathologie cervicale ultérieure
  • Plus besoin de frottis de dépistage du col
  • Fond vaginal reconstitué lors de l'intervention
Indication sélective

Hystérectomie subtotale (supra-cervicale)

Ablation du corps utérin seul, le col est conservé. Réservée à certaines indications bénignes.

  • Possible uniquement en l'absence de pathologie cervicale
  • Suivi du col à poursuivre (frottis)
  • Risque de saignements cycliques résiduels (utérus cyclique)
  • Jamais en contexte oncologique
Que faire des trompes et des ovaires ?

Gestes associés sur les annexes

Conservation

Conservation des annexes

Les trompes et les ovaires sont laissés en place. Privilégié chez la femme non ménopausée en contexte bénin.

  • Maintien de la fonction hormonale ovarienne
  • Pas de ménopause chirurgicale
  • Surveillance ovarienne à poursuivre
Recommandé

Salpingectomie bilatérale

Ablation des deux trompes avec conservation des ovaires. De plus en plus proposée, y compris en contexte bénin.

  • Prévention du cancer de l'ovaire (origine tubaire)
  • Pas d'impact hormonal : les ovaires sont conservés
  • Recommandée dès 40-45 ans lors d'une hystérectomie
  • Geste simple qui n'allonge pas l'intervention
Indications spécifiques

Annexectomie bilatérale

Ablation des deux trompes ET des deux ovaires. Indiquée en contexte oncologique, à haut risque ou chez la femme ménopausée.

  • Systématique en cas de cancer gynécologique
  • Recommandée chez les patientes BRCA ou Lynch
  • Proposée après ménopause sur décision partagée
  • Entraîne une ménopause chirurgicale si pré-ménopausique
En pratique. Ces choix ne sont pas automatiques. Ils sont discutés en consultation en fonction de votre âge, de votre statut hormonal, de vos antécédents familiaux (mutation BRCA, syndrome de Lynch), de l'indication chirurgicale et de vos préférences. Le Dr Zeitoun vous présente systématiquement les bénéfices et les inconvénients de chaque option avant la décision finale.
Comparatif

Les voies d'abord en un coup d'œil

Trois voies d'abord chirurgicales sont utilisées pour réaliser une hystérectomie. Ce tableau vous en donne les grandes lignes ; les techniques sont détaillées dans la section suivante.

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Voie vaginale Cœlioscopie Laparotomie
Cicatrice abdominale Aucune 4 petites incisions 1 incision de 10–15 cm
Hospitalisation 1–2 jours 2–3 jours 4–5 jours
Reprise activité 2 semaines 2–3 semaines 4–6 semaines
Douleurs post-op Modérées Modérées Plus importantes
Taille utérus max Petit à moyen Petit à volumineux Tout volume
Important. Il existe également deux autres techniques : la voie robotique et la V-NOTES (voie vaginale assistée par cœlioscopie par orifices naturels). Le Dr Zeitoun ne pratique pas ces deux techniques ; si votre dossier y relève spécifiquement, il pourra vous orienter vers un confrère compétent. Cette transparence fait partie de sa pratique.
Techniques chirurgicales

Les voies d'abord en détail

Hystérectomie par voie vaginale

L'utérus est retiré par les voies naturelles, sans aucune incision abdominale. L'intervention est réalisée sous anesthésie générale, en position gynécologique. Le chirurgien accède à l'utérus directement par le vagin.

C'est la voie la plus ancienne et la plus mini-invasive. Elle est privilégiée lorsque l'utérus est de taille petite ou moyenne, en l'absence d'antécédents chirurgicaux abdominaux majeurs et lorsque la descente naturelle de l'utérus le permet.

Les ovaires peuvent être retirés par cette voie dans certains cas, bien que cela soit techniquement plus exigeant qu'en cœlioscopie.

Complications spécifiques à la voie vaginale

  • Hématome du fond vaginal : saignements ou pertes brunâtres prolongées
  • Granulome cicatriciel sur le fond vaginal : saignements ou pertes quelques semaines après
  • Désunion du fond vaginal exceptionnelle
  • Plaie vésicale plus facilement réparable par cette voie
  • Risque urétéral plus faible qu'en cœlioscopie
  • Limites techniques : utérus trop volumineux, descente insuffisante
  • Globalement : la voie la mieux tolérée, taux de complications générales le plus bas

Hystérectomie par cœlioscopie

Quatre petites incisions abdominales de 5 à 10 mm sont réalisées : une au niveau du nombril (optique) et trois autres sur l'abdomen (instruments). Le chirurgien opère en visualisant l'intérieur du ventre sur un écran.

C'est la voie mini-invasive la plus polyvalente. Elle permet de traiter des utérus de taille petite à volumineuse et offre une excellente visualisation des annexes (ovaires, trompes) et du pelvis — particulièrement utile en contexte oncologique ou lorsqu'un geste associé est nécessaire (curage, endométriose).

L'utérus est extrait par voie vaginale. La récupération est rapide, les douleurs modérées et les cicatrices très discrètes.

Complications spécifiques à la cœlioscopie

  • Plaie vasculaire à l'introduction du premier trocart (rare mais redoutée)
  • Plaie digestive à l'introduction des trocarts, notamment en cas d'antécédents chirurgicaux
  • Douleurs scapulaires post-opératoires dues au CO2 (fréquentes, transitoires, 24–48h)
  • Emphysème sous-cutané par infiltration de CO2, résolutif spontanément
  • Hernie sur orifice de trocart à distance (rare)
  • Risque urétéral présent lors de la section des vaisseaux utérins
  • Conversion en laparotomie possible en cas de difficulté technique ou de complication

Hystérectomie par laparotomie

L'intervention est réalisée par une incision abdominale de 10 à 15 cm, généralement horizontale au-dessus du pubis (incision de Pfannenstiel) ou verticale en fonction du contexte. Cette voie est aujourd'hui moins fréquente que les voies mini-invasives.

Elle reste indiquée dans certaines situations : utérus très volumineux (fibromes polymyomateux de grande taille), adhérences majeures, certains cancers avancés nécessitant une exposition étendue du pelvis, ou lorsque les voies mini-invasives ont été récusées.

La récupération est plus longue, les douleurs post-opératoires plus marquées, mais la voie offre une exposition et une sécurité maximales lorsque l'anatomie l'exige.

Complications spécifiques à la laparotomie

  • Infection de paroi plus fréquente qu'en mini-invasif
  • Hématome de paroi, volumineux ou douloureux
  • Désunion de cicatrice, retard de cicatrisation
  • Éventration à distance (3–5% selon les séries)
  • Douleurs pariétales prolongées, parfois plusieurs mois
  • Complications thromboemboliques plus fréquentes du fait de l'immobilisation plus longue
  • Adhérences post-opératoires plus importantes, pouvant gêner une chirurgie ultérieure
Repères chirurgicaux

Les grands principes de la chirurgie

Au-delà de la voie d'abord choisie, toute hystérectomie repose sur les mêmes principes chirurgicaux fondamentaux. Les connaître permet de mieux comprendre le déroulé de l'intervention.

01

Section des attaches ligamentaires

L'utérus est maintenu par plusieurs ligaments (ronds, utéro-ovariens, larges, utéro-sacrés, cardinaux). Ils sont sectionnés de façon ordonnée, de haut en bas, en assurant une hémostase rigoureuse à chaque étape.

02

Repérage et respect des uretères

Les uretères cheminent à proximité immédiate des vaisseaux utérins. Leur repérage visuel systématique est un temps clé de la chirurgie — c'est la garantie absolue pour éviter toute lésion urétérale.

03

Décollement vésico-utérin

La vessie est délicatement séparée de la face antérieure de l'utérus et du col. Ce temps est essentiel pour aborder le col en toute sécurité sans risquer une plaie vésicale.

04

Contrôle des pédicules vasculaires

Les artères utérines et les pédicules lombo-ovariens (si annexectomie) sont repérés, ligaturés ou scellés de façon sécurisée. C'est le temps le plus exigeant sur le plan hémostatique.

05

Ouverture vaginale et extraction

Le col est désinséré du vagin par une incision circulaire. L'utérus est alors extrait selon la voie choisie (par le vagin en cas de voie vaginale ou cœlioscopique, par l'incision pariétale en cas de laparotomie).

06

Fermeture et vérifications finales

Le fond vaginal est suturé. Une vérification systématique de l'hémostase, de l'intégrité vésicale et urétérale est réalisée avant la fermeture. Un drainage peut être laissé selon le contexte.

Sécurité & transparence

Complications possibles

L'hystérectomie est une intervention globalement sûre, mais toute chirurgie comporte des risques. Les complications spécifiques à chaque voie d'abord sont présentées dans les onglets techniques ci-dessus. Voici maintenant les complications générales, communes à toutes les techniques, avec leurs fréquences indicatives.

Complications générales — toutes voies confondues

Risques communs à toute hystérectomie

  • Hémorragie per ou post-opératoire, pouvant exceptionnellement nécessiter une transfusion ou une reprise chirurgicale 1–2%
  • Hématome pelvien ou pariétal, le plus souvent résolutif spontanément 2–4%
  • Infection urinaire, favorisée par la sonde urinaire post-opératoire 5–10%
  • Infection pelvienne ou abcès, traitée par antibiotiques 1–3%
  • Plaie vésicale, réparée dans le même temps opératoire 0,5–2%
  • Plaie urétérale, complication rare mais sérieuse < 1%
  • Plaie digestive (intestin grêle, colon, rectum) < 0,5%
  • Phlébite des membres inférieurs, prévenue par anticoagulants et lever précoce < 1%
  • Embolie pulmonaire, complication exceptionnelle mais grave < 0,3%
  • Complications anesthésiques, détaillées en consultation d'anesthésie rares
  • Troubles fonctionnels urinaires transitoires (dysurie, rétention) variables
  • Prolapsus du fond vaginal à distance (années) rare
Un mot important. Ces listes peuvent paraître impressionnantes — elles sont volontairement exhaustives, dans un souci de transparence et conformément au devoir d'information. Dans la réalité, les complications majeures restent rares et les résultats de l'hystérectomie sont, dans la grande majorité des cas, excellents. Chaque geste est réalisé selon des protocoles rigoureux pour minimiser tous ces risques : bilan pré-opératoire complet, antibioprophylaxie, prévention thromboembolique systématique, repérage des uretères, hémostase méticuleuse. Vos questions trouvent leur place en consultation, où chaque risque peut être détaillé et mis en perspective par rapport à votre dossier personnel.
Pour aller plus loin

Vos questions, détaillées

Le choix de la voie d'abord n'est jamais anodin. Il résulte d'une évaluation précise de plusieurs paramètres, en consultation :

  • L'indication : une pathologie bénigne et une pathologie cancéreuse n'imposent pas les mêmes contraintes chirurgicales.
  • La taille et la mobilité de l'utérus, évaluées à l'examen clinique et à l'imagerie (échographie, IRM pelvienne).
  • Vos antécédents chirurgicaux : des césariennes ou une chirurgie pelvienne antérieure peuvent contre-indiquer certaines voies.
  • Votre morphologie et la présence éventuelle d'un prolapsus associé.
  • La nécessité d'un geste associé (curage ganglionnaire, exploration de l'endométriose).

L'objectif est toujours de proposer la voie la moins invasive possible tout en garantissant la sécurité et la qualité carcinologique lorsque cela est requis.

Le parcours pré-opératoire est structuré autour de plusieurs étapes :

  • Consultation chirurgicale : diagnostic, information sur l'intervention, choix de la voie, remise du devis et du consentement éclairé.
  • Bilan d'imagerie : échographie pelvienne, IRM selon le contexte, bilan d'extension si cancer.
  • Bilan biologique : NFS, bilan de coagulation, groupe sanguin.
  • Consultation d'anesthésie : obligatoire au moins 48 heures avant l'intervention.
  • Préparation personnelle : arrêt éventuel de certains médicaments, consignes alimentaires la veille.

Tous les documents nécessaires vous sont remis lors de la consultation. Un suivi pré-opératoire est assuré par le secrétariat.

Vous êtes accueillie à la Clinique Hartmann le matin de l'intervention, à jeun. Après préparation et rencontre avec l'équipe d'anesthésie, vous êtes conduite au bloc opératoire.

L'anesthésie est toujours générale pour l'hystérectomie. Selon la voie choisie, l'intervention dure entre 1h et 3h. Vous êtes ensuite surveillée en salle de réveil, puis remontée dans votre chambre.

Une sonde urinaire est mise en place pendant l'intervention et retirée, selon la voie, dans les heures ou le lendemain de l'opération.

Les premiers jours. Les douleurs sont contrôlées par un traitement antalgique adapté. Une reprise alimentaire progressive et une mobilisation précoce sont encouragées dès le lendemain.

À domicile. Des saignements vaginaux modérés peuvent persister 2 à 4 semaines. Une fatigue est normale les premières semaines. La marche est recommandée, les efforts importants et le port de charges déconseillés pendant 4 à 6 semaines.

Reprise de l'activité. Les rapports sexuels sont repris après 4 à 6 semaines, après contrôle clinique. Le sport est progressivement réintroduit.

Consultation post-opératoire : 4 à 6 semaines après l'intervention, pour vérifier la cicatrisation et discuter des résultats anatomopathologiques.

La prévention des complications est intégrée à chaque étape du parcours :

  • En pré-opératoire : bilan biologique complet, imagerie, consultation d'anesthésie, arrêt des traitements à risque, optimisation d'éventuelles comorbidités.
  • Au bloc : antibioprophylaxie systématique, prévention thromboembolique (bas de contention, anticoagulants), installation rigoureuse, repérage des uretères, hémostase méticuleuse, vérification systématique en fin d'intervention.
  • En post-opératoire immédiat : surveillance rapprochée des paramètres vitaux, lever précoce, reprise alimentaire progressive, ablation de la sonde urinaire dès que possible.
  • À domicile : consignes écrites claires, numéro d'appel direct en cas de signe d'alerte (fièvre, douleur inhabituelle, saignement abondant), consultation post-opératoire systématique.

Si une complication survient, elle est prise en charge rapidement. La plupart se traitent par un ajustement médical simple. Les complications nécessitant une reprise chirurgicale restent exceptionnelles.

Sexualité. L'hystérectomie ne modifie pas la qualité des rapports à distance de l'intervention. Beaucoup de patientes rapportent même une amélioration lorsque l'indication était une pathologie douloureuse ou hémorragique. Les rapports sont repris après 4 à 6 semaines.

Ménopause. Si vos ovaires sont conservés (cas le plus fréquent avant la ménopause), vous ne serez pas en ménopause chirurgicale. Vous n'aurez plus de règles mais les ovaires continueront à produire leurs hormones jusqu'à la ménopause naturelle. En revanche, si les ovaires sont retirés avant la ménopause, une ménopause chirurgicale survient immédiatement ; un traitement hormonal substitutif peut alors être discuté selon votre contexte.

Fertilité. L'hystérectomie supprime définitivement la possibilité de grossesse. Cette décision doit être mûrement réfléchie, particulièrement en cas de pathologie bénigne. Les alternatives préservant la fertilité (myomectomie, embolisation, traitements médicaux) sont systématiquement discutées.

Pour les pathologies bénignes, plusieurs alternatives existent et doivent être discutées :

  • Myomectomie : ablation des fibromes en conservant l'utérus, possible par cœlioscopie ou laparotomie selon la taille et le nombre.
  • Embolisation des artères utérines : technique radiologique réduisant le volume des fibromes.
  • Ablation de l'endomètre : traitement des ménorragies sans ablation de l'utérus.
  • DIU hormonal (Mirena) : efficace sur les ménorragies et l'adénomyose.
  • Traitements médicaux hormonaux ou anti-fibromes.

Pour les contextes oncologiques, l'hystérectomie est souvent le traitement de référence ; les alternatives dépendent du stade et du type tumoral.

Demander un second avis avant une hystérectomie est fortement recommandé, particulièrement lorsque :

  • L'indication concerne une pathologie bénigne (le choix entre hystérectomie et alternative conservatrice mérite réflexion).
  • La voie d'abord proposée vous semble mal adaptée ou peu expliquée.
  • Vous souhaitez simplement être rassurée avant une décision importante.

Le Dr Zeitoun reçoit en consultation de second avis, avec l'ensemble de vos documents (compte rendu d'imagerie, anatomopathologie, courriers). L'objectif est de vous donner un avis indépendant et argumenté, sans engagement de changement de praticien.

Un avis ? Un second avis ?

Une hystérectomie est une décision qui se prépare. Le Dr Zeitoun vous reçoit en consultation à Paris 8e ou à la Clinique Hartmann de Neuilly pour évaluer votre dossier et vous orienter vers la voie la plus adaptée — ou, si nécessaire, vers un confrère compétent dans une technique particulière.

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